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Un Art Martial proche de l’Aïkido

Le hapkido (합기도 en hangeul, 合氣道[1] en hanja) est un art martial coréen.

Voie (Do – 도 – 道) de l’énergie (Ki – 기 – 氣) Hapkido L’hapkido est un art martial d’origine coréenne qui fonde sa pratique sur une connaissance métabolique du corps humain poussée permettant une appréhension autant physique que psychologique et énergétique du combat. Il correspond à l’étude de l’ensemble des techniques et connaissances en matière de contrôle sur les articulations du corps, notamment l’action conjuguée sur les tendons, les muscles, les techniques d’étranglement respiratoire et sanguin ainsi que les frappes directes sur les points vitaux du corps. Ce système crée une formation à l’autodéfense complète. De plus il puise sa philosophie et son éthique du Bouddhisme et du Confucianisme.

Maitre CHOI Yong-Sul

Pupille de la nation coréenne il est emmené au Japon à l’age de huit ans où il mendiera dans les rues d’Osaka. Il se fera arrêter par la police et sera conduit au temple bouddhiste Wadanabi à Kyoto. Il intégrera par la suite l’école du maitre Sokaku Takeda et y demeurera durant trente ans. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, il retourne en Corée et enseigne l’HAPKI YUKWONSUL, art martial synthétisant son enseignement japonais avec les techniques traditionnelles coréennes. Par la suite, il ouvre son premier dojang en 1951 : YUKWANSUL HAPKIDOJANG. En 1961, le maitre et ses plus proches disciples décident de nommer leur pratique HAPKIDO. Après une forte prolifération des écoles en Corée le maitre s’éteint en 1986, laissant un art martial diffusé et modifié par différent maitres.

Maitre JI HAN JAE

Disciple du maitre Choi durant cinq ans, il décide de retourner dans sa ville natale et suit les enseignements des moines taoïstes. Ensuite il étoffe son savoir par l’apprentissage des armes traditionnelles coréennes et la méditation. Après cela, il ouvre son école à Séoul en 1958 et sera nommé par la suite, responsable de la région pour le développement du YU KWON SUL (art de sa création). Il décide par la suite de changer de nom en Hapkido car il considère que le suffixe DO ; qui signifie le chemin, la façon de vivre ; traduit mieux son art que SUL, qui signifie la technique. En 1961 il créera la Korea Hapkido Association ayant pour but de se démarquer des autres maitres. Ainsi, il va parcourir le monde et donner des représentations avec ses disciples permettant la diffusion à l’échelle planétaire de l’Hapkido.

Philosophie de l’Hapkido

HAP : Harmonie entre le corps et l’esprit KI : Énergie vitale enracinée en chacun de nous DO : La voie, le chemin initiatique

Les trois principes de base

L’eau (Yu) : Savoir s’adapter aux différents adversaires de manière changeante et fluide et ne pas être rigide. Le cercle (Won) : Absorber la force de l’adversaire pour mieux pouvoir le diriger là où on le désire, savoir ne pas opposer la force contre la force mais utiliser la force de son adversaire et le joindre à la notre pour une meilleure efficacité. L’harmonie (Hwa) : Entre en complète harmonie avec son opposant afin de mieux déceler ses intentions pour pouvoir lire en lui et anticiper ses éventuelles attaques.

Selon le concept asiatique, toutes entités vivantes sont énergies vibrantes et coexistantes sur des plans similaires ou différents. Étudier et comprendre ces énergies, les harmoniser afin de pouvoir les utiliser pour réaliser un équilibre physique, mental et spirituel entre l’homme et le cosmos, voilà le véritable esprit de l’Hapkido.

Les neufs règles

Elles sont affichées dans toutes les salles d’hapkido au vu de tous et doivent être respectées et connues de tous les disciples.

HYO DO HYO DO : Respect envers la famille et ses parents

HU AE : Fraternité; avoir toujours de bonnes relations avec ses semblables

SIN AE : Loyauté envers son Maître, son école, et ses amis

TCHONG SONG : Patriotisme

KYOM SON : Humilité

CHI SIK : Connaissance; être studieux et apprendre pour améliorer ses connaissances

TCHONG LYOM : Intégrité

CHONG AE : Justice; respecter ses engagements

YONG MAENG : Courage; aller contre toutes sortes d’injustices

Histoire

Les débuts de l’aïkido au Japon

Après avoir étudié depuis sa jeunesse de nombreux arts martiaux et avoir fait plusieurs rencontres marquantes , Morihei Ueshiba, fréquemment surnommé O sensei (littéralement «  vénérable professeur  ») par les pratiquants en raison de la maîtrise qu’il avait des arts martiaux, orienta sa pratique vers un art fait ni pour combattre, ni pour vaincre [mais pour] supprimer la notion d’ennemi .

Le premier dojo fondé par Maître Ueshiba en 1927 est le kobukan, qui se nomme maintenant l’aïkikai hombu dōjō, et se trouve à Tōkyō dans le quartier de Shinjuku. Il y enseignait la majeure partie du curriculum du daitō ryū jūjutsu tel que lui avait transmis Sōkaku Takeda et des techniques de kenjutsu et de jōjutsu adaptées à son art qui se voulait plus « pacifique ». Il nomma successivement son style daïto ryu aïki jutsu (en 1922, mais Takeda le lui interdit), ueshiba ryu jujutsu (jusqu’en 1924), ueshiba ryu (à partir de 1925-26), aïki budo (à partir de 1927), puis aussi kobu budo et aïkinomichi.

Durant les années 1930, la popularité et la réputation de Morihei Ueshiba ne cessa de grandir, ce qui amena plusieurs haut gradés d’autres écoles de budō à joindre l’organisation de Morihei Ueshiba (en particulier des élèves de Jigoro Kano). Ueshiba fut aussi chargé par le gouvernement de la formation martiale d’officiers japonais. Très proche de la secte non-violente et utopiste Ōmoto-kyō de Deguchi Onisaburo, il s’en éloigna après son interdiction en 1935.

L’aïkido que pratiquait à cette époque le fondateur était encore très proche du daito ryu (mais certains auteurs parlent aussi d’une influence chinoise). Il s’agissait là d’un aïkido plus ferme, voire plus violent que celui qu’il développa par la suite. Nombre de ses élèves de l’époque perpétuèrent ce style aujourd’hui connu sous le nom d’Aïkibudo. Notons aussi au passage le style Yoshinkan initié par Gozo Shioda qui étudia également sous la direction du fondateur à cette époque. Ce style est celui utilisé par la police japonaise. À ce propos on remarque que Ueshiba ne sembla pas s’inquiéter que ses élèves fondent d’autres écoles d’art martial.

En 1940, O sensei eut une seconde vision (voir l’article sur Morihei Ueshiba ou une de ses biographies pour la première et la troisième) : oubliant toutes les techniques qu’il avait apprises jusque-là, il put les voir sous un autre angle, non plus comme de simples moyens pour projeter ou immobiliser un adversaire mais comme un véhicule pour l’épanouissement de la vie, de la connaissance, de la vertu et du bon sens. C’est à ce moment que l’aïkido fluide et sans obstructions des dernières années de O sensei est né.

En 1942, Morihei Ueshiba décida dorénavant d’utiliser le terme aïkidō pour son art. Il fonda la même année un dōjō à Iwama et un temple dédié à l’aïkido (reconstruit au début des années 1960).

L’aïkido d’après-guerre

La fin de la Seconde Guerre mondiale vit un hiatus dans l’enseignement de tous les arts martiaux japonais et l’aïkido fut le premier, en 1952, à pouvoir rouvrir les portes de ses dojo. Ayant toujours vu son art comme un cadeau à l’humanité, Morihei Ueshiba fit tout ce qui était en son pouvoir, lui qui ne connaissait que le japonais, pour promouvoir l’aïkido au niveau international en envoyant des émissaires dans plusieurs pays européens ainsi qu’en Amérique et en acceptant toujours les étrangers qui voulaient pratiquer au Japon (et qui avaient la détermination requise).

C’est aussi dans cette période d’après-guerre qu’O sensei commença à donner des démonstrations publiques de son art, ce qui contribua à en augmenter la visibilité auprès du public japonais.

L’aïkido contemporain

La forme la plus répandue doit beaucoup au fils du créateur de l’aïkido Kisshōmaru Ueshiba, le premier dōshu (référent mondial pour la pratique, littéralement «  maître de la voie  » ou «  guide du groupe de ceux qui suivent la voie [de l'aïkido]  ») et à Koichi Tohei. En effet, l’aïkido était essentiellement enseigné sous la forme d’une expérience, par la pratique. Cette manière d’enseigner, typique des écoles traditionnelles (ryū), était peu adaptée à la mentalité moderne et à la volonté de diffusion internationale. Kisshōmaru fit donc un grand travail de «  verbalisation  », en mettant en place une nomenclature des techniques et en mettant en avant la transmission verbale en plus de la démonstration par l’exemple. Ce souci de pédagogie l’amena également à revoir l’exécution de certaines techniques, les rendants plus accessibles et adaptées aux aspirations modernes.

Le fondateur de l’aïkido ne s’est que peu préoccupé de la transmission de son art, se retirant dès la fin de la guerre dans le petit village d’Iwama, ou vistant les dojos de ses anciens élèves. Ce sont essentiellement à ses élèves les plus avancés de l’aïkikai qu’incombe la responsabilité de la diffusion internationale de l’aïkido. Fort peu de ces derniers restèrent longtemps étudier au côté du fondateur dans sa retraite. Il en résulte aujourd’hui une multitude de styles d’aïkido, chacun des élèves du fondateur ayant mis un apport personnel dans la pratique qu’il a par la suite transmis. Cette variété de style est à l’origine de nombreux conflits qui perdurent encore aujourd’hui, mais est aussi la preuve de la vitalité de cet art martial.

Enfin, on peut facilement avancer que chaque pratiquant, par sa technique, sa constitution physique et son attitude, pratique un aïki différent et que toutes ces formes se retrouvent dans le principe, dans la «  voie  » de l’aïki, l’aïkido. Ueshiba disait Il n’y a ni forme, ni style en Aïkido. Son mouvement est celui de la nature, dont le secret est profond et infini.

L’arrivée de l’aïkido en Europe

L’aïkido arriva une première fois en Europe et plus particulièrement en France au tout début des années 1950 avec Minoru Mochizuki. Mais ce fut avec Tadashi Abe, 6e dan, arrivé en France en 1952 que l’aïkido commença véritablement à se développer en Europe. Masamichi Noro, nommé « Délégué officiel pour l’Europe et l’Afrique » par Maître Morihei UESHIBA lui-même, arrive en France en 1961.

Les débuts de l’aïkido en France

L’introduction de l’aïkido en France se fit tout d’abord avec Minoru Mochizuki en 1951. Mais celui-ci resta peu de temps en Europe et en 1952, Morihei Ueshiba décida d’envoyer Tadashi Abe, alors âgé seulement de 26 ans. À son arrivée il fut aidé par Mikinosuke Kawaishi qui venait d’introduire le judo en France et par André Nocquet, élève de Mochizuki. En 1960, considérant sa mission accomplie, Tadashi Abe décida de retourner au Japon. À cette période, entre 1955 et 1957, André Nocquet est élève (Uchi-deshi) à l’aikïkai de Tokyo. D’autres grands maîtres japonais participèrent par la suite au développement de l’aïkido en France : dans un premier temps Hiroo Mochizuki, Masamichi Noro et Mitsuro Nakazono, puis Nobuyoshi Tamura qui s’occupe encore actuellement de l’aïkido en France.

Les débuts de l’aïkido en Belgique

Après un bref passage de Minoru Mochizuki en 1951, le premier cours d’aïkido en Belgique fut donné à Bruxelles par Tadashi Abe le 28 novembre 1953 et le premier examen de ceinture noire eut lieu le 10 juillet 1955. Les trois premiers qui réussirent cet examen furent Jean Stas, Georges Schiffelers et Jean Lindebrings. Après le retour au Japon de Tadashi Abe l’aïkido belge sera supervisé par Aritoshi Murashige, 9e dan, jusqu’à sa mort accidentelle en 1963.

Les débuts de l’aïkido en Suisse

Au début des années 1960, alors que l’aïkido était encore peu connu en Europe, il y eut des démonstrations isolées en Suisse, et de nombreuses tendances et interprétations. Quelques personnes l’ont enseigné sous des noms divers. Il y eut même quelques compétitions. Aucun club n’existait comme tel dans ces années précoces. Les intéressés se regroupaient peu à peu dans des clubs de judo existants, puisqu’un dojo est évidemment nécessaire à la pratique. Les aïkidoka, en faible minorité, pratiquèrent quelque temps dans le cadre du puissant Judoverbandes suisse.

Les premiers contacts avec des maîtres japonais remontent à cette éopque. En suisse alémanique, c’est maître Nakazono qui répondit à l’invitation de Willy Frischknecht et vint conduire des stages au Judo-Club de Herisau (en Appenzel). En 1965, c’est maître Tamura qui vint en Suisse romande conduire quelques stages, à l’initiative de Monsieur Fredy Jacot.

L’ACSA, fédération propre, est née le 21 septembre 1969.

 

Toutes les techniques en vidéo

Toute les techniques en video

 

    Tachi waza   Suwari waza  
Ai hanmi Irimi nage Omote    
           
Gyaku hanmi Nikyo Omote Ura  
  Sankyo Omote Ura  
  Irimi nage Omote    
  Kote gaeshi Omote    
  Uchi kaiten Omote      
  Soto kaiten Omote      
           
Shomen Ikkyo     Omote Ura
  Nikyo   Omote Ura
  Sankyo Omote Ura  
  Yonkyo     Omote Ura
  Gokyo Omote Ura Omote Ura
  Irimi nage Omote    
  Kote gaeshi Omote  
  Soto kaiten Omote      
           
Yokomen Ikkyo Omote Ura  
  Sankyo Omote Ura  
  Yonkyo Omote Ura  
  Gokyo Omote Ura  
  Irimi nage Omote    
  Shiho nage Omote Ura  
  Kote gaeshi Omote    
           
Tsuki Irimi nage Omote    
  Kote gaeshi 2 3 Omote    
  Soto kaiten Omote      
           
Kata dori Nikyo Omote Ura  
  Yonkyo Omote Ura  
           
Morote dori Nikyo Omote Ura  
  Irimi nage Omote    
  Kote gaeshi Omote    
           
Mune dori Ikkyo Omote Ura  
           
Ryote dori Yonkyo Omote Ura  
  Shiho nage Omote Ura  
  Irimi nage Omote    
  Tenchi nage Omote      
           
Hanmi handachi Shiho nage Omote Ura  
katate dori          
           
Hanmi handachi Shiho nage Omote Ura  
ryote dori          
           
Ushiro Ikkyo Omote Ura    
  Sankyo Omote Ura    
  Yonkyo Omote Ura    
  Shiho nage Omote Ura  
  Irimi nage Omote    
  Kote gaeshi Omote    
  Soto kaiten Omote    

Sens Et Termes

L’aïkido (合気道, aikidō) est un art martial japonais (budo), fondé par Morihei Ueshiba entre 1930 et 1960. L’aïkido a été officiellement reconnu par le gouvernement japonais en 1940 sous le nom d’aikibudō. Il a été créé à partir de l’expérience que son fondateur avait de l’enseignement des koryu (écoles d’arts martiaux anciennes), essentiellement le ju-jitsu de l’école daitō ryū, le kenjutsu(art du sabre japonais) et l’aikijutsu. L’aïkido est né de la rencontre entre ces techniques de combat et une réflexion métaphysique de Morihei Ueshiba sur le sens de la pratique martiale à l’ère moderne.

L’aïkido se compose de techniques avec armes et à mains nues utilisant la force de l’adversaire, ou plutôt son agressivité et sa volonté de nuire. Ces techniques visent non pas à vaincre l’adversaire, mais à réduire sa tentative d’agression à néant[3].

L’aïkido peut être considéré comme la concrétisation du concept de légitime défense : une réaction proportionnée et immédiate à une agression. En fait, dans l’esprit de l’aïkido, il n’y a pas de combat, puisque celui-ci se termine au moment même où il commence. Conformément à cette logique, il n’existe pas de compétition d’aïkido excepté dans le style Shodokan fondé par Kenji Tomiki (et de ce fait appelé aussi Tomiki ryu, École Tomiki).

 

Le terme aïkido (aikidō en japonais) est composé de trois kanjis (lus en lecture chinoise) signifiant :

  • ai : du verbe au, concorder ; harmonie
  • ki : énergie
  •  : la voie.

Aïkido peut donc se traduire par «  la voie de la concordance des énergies  ».

En effet, le terme « concordance » est plus près du sens japonais original de l’aiki comme étant une action de rencontre (explicité dans la composition du kanji) que le terme « harmonisation ». L’« harmonie » peut être le résultat souhaité de la pratique de l’aïkido, mais on ne fait pas d’aïkido sans faire concorder les énergies. Comme le fait remarquer Olivier Gaurin, l’aïkido, par la concordance (« mettre les cœurs ensemble »), amène à un résultat où il sera possible de communiquer avec l’« adversaire », chose impossible si on a dans l’idée de l’harmoniser (« amener à une entente, se mettre d’accord », ce qui peut être impossible) ou de le détruire. Un autre problème soulevé est qu’« harmonie » implique souvent une notion d’amitié ou de paix, ce qui est superflu (on ne peut pas être aimé par tout le monde, même si l’on aime soi-même tout le monde). Par exemple, les Japonais utilisent le mot wagō (和合) pour « harmonie », terme composé de « paix » et de « concorder » : en concordant vers la paix, on crée l’harmonie.

 

Aïkidoka (合気道家, aikidōka) est la dénomination que reçoivent les pratiquants de l’aïkido. S’il suffit, en dehors du Japon, d’être un pratiquant pour être appelé ainsi, le terme exact est en réalité aikishugyosha, autrement dit, étudiants de l’aïkido.
Au Japon, le terme implique un professionnel qui se voue uniquement à cet art.
Ailleurs, l’usage a cependant conservé une appellation similaire avec les autres arts martiaux japonais, comme par exemple les judokas et les karatékas.

 

 

 

 

La garde et La Tenue et Les Grades

La garde : kamae – 構え

La garde et La Tenue et Les Grades dans La Tenue 180px-Ryote_dori

magnify-clip dans Les Grades et le Kamae

La pratiquant de droite vient d’attaquer par une saisie simultanée des deux poignets de face mae ryote dori.

La garde de base en aïkido est la position hanmi (san kaku 三角, littéralement « trois points », en triangle). Le pied avant est dans l’alignement de la jambe, le pied arrière ouvert avec un angle d’environ 50° par rapport à l’axe du pied avant. Le poids est réparti sur la plante des deux pieds, les talons très légers. Dans cette position les hanches se placent naturellement de trois quart.

Cette position est intermédiaire entre la garde iaidō (les pieds sont parallèles, les hanches complètement de face) et la garde de karaté, où les hanches sont profilées pour réduire la zone d’impact et permettre d’armer les coups de pied. L’objectif de cette garde est d’obtenir une bonne mobilité dans toutes les directions.

On rencontre également la position hitoemi (一重身). La position des jambes est similaire à hanmi, mais les pieds sont ouverts au maximum. Les hanches sont alors complètement de face. Cette position assure une plus grande stabilité, en particulier à la fin des mouvements. C’est toutefois une position peu naturelle et limitant la liberté de mouvement.

Il n’y a pas (excepté dans le style Yoshinkan ryû) de position particulière pour les mains en aïkido. Le but principal de cette « absence de garde » pour les mains est simple : cela évite de les mettre en avant, et donc de les exposer à une éventuelle arme caché de l’adversaire (comme un couteau dans la manche). On désigne ceci par l’expression shizen tai, « position naturelle ».

La tenue

La tenue de base est le keikogi (vêtement d’entraînement), appelé à tort « kimono ». Il s’agit du même qu’en judo. Il se compose d’une veste et d’un pantalon en coton blanc. La veste est fermée par une ceinture (obi). Lorsque le professeur estime que l’élève a acquis une technique satisfaisante il l’autorise à porter le hakama, une sorte de pantalon flottant noir ou bleu foncé. Cependant, selon les dojos et les écoles la période où le hakama est porté peut varier : le pratiquant est autorisé à le mettre dès le début, à partir du 3e, 2e ou 1er kyū… L’aïkido se pratique pieds nus sur le tatami (ou, à défaut de tatami, sur un tapis), mais l’étiquette enseigne qu’il faut s’y rendre avec des chaussures pour des raisons d’hygiène ; les pratiquants utilisent en général des nu-pieds appelés zōri. Les zōri doivent être disposées perpendiculairement au tatami, la pointe en direction de l’extérieur afin de pouvoir repartir rapidement.

Les grades

Le système des grades dan dans les Budō est développé au Japon par Jigorō Kanō dès le XIXe siècle afin de remplacer le système traditionnel de certificats d’aptitude permettant d’enseigner (soit en succédant au maître, soit en fondant sa propre école). Cela en créant des étapes intermédiaires, plus modernes et progressives, les grades kyū et dan. Les élèves d’Ueshiba d’avant-guerre n’ont pas eu de grades dan semble-t-il, mais des certificats dits menkyo kaiden.

Dans certaines écoles d’aïkido (car ce n’est pas systématique[19]), le débutant se voit attribuer le grade 6e kyū, puis progresse jusqu’au 1er kyū. Les passages de grade kyū se font au dojo (lieu de pratique) par le professeur lui-même. Puis, le pratiquant passe le 1er dan, le grade le plus élevé étant le 10e dan (accordé uniquement à titre posthume ou exceptionnellement pour des personnes de haut niveau).

Il n’existe en aïkido que deux couleurs de ceinture : blanc et noir. On porte la ceinture blanche du 6e au 1er kyū, puis la ceinture noire à partir du 1er dan. Certains dojo utilisent des ceintures de couleurs (blanc, jaune, orange, vert, bleu, marron, noir) différentes pour marquer le niveau, et ainsi donner des repères de progression aux jeunes pratiquants, parfois aussi aux adultes.

Le professeur autorise le port du hakama lorsqu’il juge que le pratiquant a atteint un niveau suffisant. Selon les dojos, cela se fait au 3e kyū (équivalent de la ceinture verte au judo) ou au 1er kyū (équivalent à la ceinture marron) ou avant. Toutefois, certaines écoles ne l’autorisent qu’à partir du 1er dan.

La ceinture noire n’est pas une marque de maîtrise, le 1er dan est un étudiant (shodan) qui a acquis les bases. Les usages peuvent toutefois varier d’une école à l’autre. Dans certains dojo, l’étude, qu’on appelle bukiwaza, des techniques avec armes (bokken, , etc.) est considérée comme indissociable de l’étude des techniques à mains nues (taijutsu). Une progression en parallèle dans ces deux domaines est obligatoire ; on ne peut, par exemple, prétendre passer le 3e kyū en taijutsu si l’on n’a pas atteint au minimum le 4e kyū en bukiwaza, et inversement, de sorte qu’il y a à tout moment au plus un kyū, ou un dan, de différence entre le niveau dans ces deux domaines de pratique.

Forme, attitude et efficacité martiale

L’enseignement de l’aïkido se fait essentiellement par la répétition de techniques de base. La maîtrise de chaque point d’une technique est indispensable à son fonctionnement. Le but de ces formes est aussi de travailler l’attitude. En effet, un mouvement ne peut être réussi que si :

  • tori est toujours stable, il doit donc avoir une attitude « parfaite » (shisei – 姿勢) ;
  • tori gère les ouvertures (possibilités d’attaque) et fermetures (empêcher uke de contre-attaquer), en gérant les distances, les directions et le rythme du mouvement (maai – 間合) ;
  • tori coordonne ses mouvements et les harmonise pour maîtriser uke sans que celui-ci rencontre une opposition qui lui permettrait de se raffermir (aiki) ;
  • uke est toujours en déséquilibre, ce qui implique un travail sur les directions, l’extension des bras et la continuité du mouvement (ki no nagare).

Cette attitude est très importante et indispensable aux progrès. Dans un combat réel, un mouvement ne présentant pas la plus parfaite exactitude est inefficace. L’efficacité martiale, pour un aïkidoka, ne réside pas dans l’agressivité qui mène à la destruction, mais dans l’attitude.

Une des manières d’évaluer la justesse martiale est de marquer des atemi (coups) (par exemple lancer la main ouverte ou le poing vers le visage du partenaire pour simuler un coup de poing) : si tori a la possibilité de frapper, c’est que son attitude est correcte, et si uke peut frapper, c’est que tori a fait une erreur. Le port de tels coups est indispensable sur certaines techniques, la réaction de uke à ce coup étant utilisée. Mais il n’est pas nécessaire de porter réellement ces coups. Certaines branches de l’aïkido vont jusqu’à supprimer le marquage des atemi ce qui n’est pas sans susciter des controverses.

C’est ainsi que l’aïkido peut se prétendre à la fois « martial » et « non-violent » : il n’est pas nécessaire d’être violent pour être efficace martialement, l’être est même contre-productif en aïkido.

Pour des raisons pédagogiques, les mouvements sont parfois montrés avec une grande amplitude, alors qu’en combat réel les mouvements courts sont plus efficaces (rapidité et économie d’énergie). Les mouvements se raccourcissent spontanément avec la tension nerveuse (stress) de l’agression, ils raccourcissent également au fur et à mesure de la progression du pratiquant.

La pratique régulière et assidue de l’aïkido permet aussi de préparer un individu physiquement (souplesse, rapidité, musculature), mentalement (calme et maîtrise de soi) et techniquement (respect de la distance de sécurité, ouverture, placement, gestion de plusieurs attaques simultanées).

 

Pratique des armes

En plus des techniques à main nues, l’aïkido comporte l’étude du maniement d’armes en bois : le sabre ou bokken, le bâton ou , le couteau ou tantō, et de façon plus anecdotique le juken (baïonnette), arme dans laquelle excellait le fondateur et qui lui avait valu d’en être formateur à l’armée.

Le fondateur a réuni dans le des techniques de lance, de sabre et de naginata (fauchard). La technique de sabre qu’il a développée est singulièrement différente du kenjutsu des koryu (écoles traditionnelles). C’est surtout à l’étude de cette dernière que le fondateur consacra son énergie en ce qui concerne les armes.

La place des armes dans l’aïkido est l’objet d’un vif débat. De fait, peu d’écoles en maîtrisent réellement la pratique et les techniques à mains nues occupent donc généralement l’immense majorité du temps d’étude.

En réalité, Morihei Ueshiba n’a jamais enseigné directement la pratique des armes, ni lors des stages qu’il donnait régulièrement, ni lors des cours qu’il dispensait à l’Hombu Dojo, le dojo central de l’aïkido à Tokyo. Toutefois, comme il les pratiquait presque chaque jour dans son dojo personnel devant un nombre restreint d’élèves, ceci explique leur relative méconnaissance. La transmission de cette pratique s’est faite essentiellement par les plus gradés de ses uchi deshi (étudiant admis à résider dans le dojo) : Hikitsuchi Michio, Sadateru Arikawa et Morihiro Saito. Ce dernier, après la mort du fondateur, a regroupé les techniques qu’il avait apprises et élaboré différents exercices pour permettre leur enseignement. Il existe ainsi dix kumijo (jo contre jo) et cinq Kumitachi (ken contre ken), tous sujets à de nombreuses variantes, plus ce que le fondateur nommait « son œuvre » : Ki Musubi No Tachi. Leur validité martiale est manifeste, Morihei Ueshiba ayant d’ailleurs étudié de nombreuses koryu. Ainsi, on note des ressemblances évidentes entre certaines techniques du sabre de l’aïkido et celles de la koryu Kashima Shinto Ryu (par exemple, entre « ichi no tachi » -aïkido- et le premier kata « ipommé » -Kashima Shinto Ryu-).

Dans la branche Iwama ryu (élèves de Morihiro Saito), la pratique des armes, bukiwaza (武器技), est mise sur le même plan que celle à mains nues (taijutsu). La pratique du bokken y est appelée aikiken et la pratique du aikijō. Maître Saito expliquait que pour le fondateur, l’aïkido était l’étude du bukiwaza et du taijutsu, et que ces deux éléments sont indissociables.

Par la répétition d’exercices (les ‘suburis’ qui peuvent-être envisagés comme un ‘alphabet’ de mouvements élémentaires), le pratiquant vise, entre autres, à réaliser l’unité du corps avec le ken ou le jo qui doivent ainsi véritablement devenir le prolongement de son corps. Par extension de ce principe, la sensation doit devenir la même avec un partenaire qui doit être maîtrisé de la même façon et suivant les mêmes principes.

La pratique des armes permet également d’appréhender différentes distances face à un ou plusieurs adversaires (maai), de travailler une posture correcte (shisei) et de vaincre l’appréhension des armes. L’étude des armes est de plus indispensable à la compréhension d’un grand nombre de techniques à mains nues.

En effet, une grande quantité de mouvements est dérivée des techniques utilisées par les guerriers armés[19], ou de techniques utilisées pour désarmer l’adversaire. De plus, la visualisation d’un mouvement avec un sabre donne une conception plus claire du mouvement à effectuer à mains nues. Les techniques de sabre ont eu une grande importance dans l’élaboration de l’aïkido par Maître Ueshiba. Enfin, la koryu Daïto Ryu fut une source majeure pour le fondateur[20], et cette école comprend notamment un certain nombre de techniques à mains nues prévues pour les samouraïs ayant perdu ou cassé tout ou partie de leur sabre, en gestes facilement assimilables pour un sabreur. On peut aussi considérer que, fondamentalement, une technique d’Aïkido ne peut se réaliser efficacement que si « l’entrée », l’instant de mise en relation entre les deux protagonistes au moment de l’attaque est réussie. C’est l’instant « aïki », fraction de seconde ou l’harmonie est ou n’est pas, que le génie martial de Moriheï Ueshiba a su percevoir et développer. La pratique des armes permet de se focaliser principalement sur cet instant.

La pratique des armes est très diverse :

  • Jo (bâton) contre jo ;
  • Jo contre mains nues / mains nues contre jo, pratique appelée « jo nage » – lorsque l’adversaire saisi votre Jo – ou « Jo dori » – lorsqu’il vous attaque avec un Jo;
  • Bokken (sabre) contre bokken, pratique appelée « ken tai ken » ;
  • Bokken contre mains nues / mains nues contre bokken, pratique appelée « tachi dori » ;
  • Bokken contre Jo / sabre contre bâton, pratique appelée « ken tai jo » ;
  • Tanto (couteau) contre mains nues, pratique appelée « tanto dori » ;
  • Juken (baïonnette) contre mains nues, pratique appelée « juken dori » dont Moriheï Ueshiba fut longtemps instructeur pour les armées impériales ;
  • etc.

L’apprentissage peut comporter plusieurs types d’exercices :

  • Les suburis : Mouvements réalisés seul destinés à développer la maîtrise des armes et à apprendre différents coups et postures ;
  • Les awases : Applications avec partenaire des suburis destinées à travailler l’harmonisation ;
  • Kumijo/Kumitachi : « Séquence de combat » stéréotypée avec partenaire ;
  • Kata : Suite codifiée de coups et techniques pouvant s’exécuter seul ou à plusieurs ;
  • etc.

Une autre arme est pratiquée dans certaines écoles d’aïkido : Le (bâton long) ainsi que le bâton court ou tambō. La pratique du bâton permet d’abord la juste position des hanches et des pieds, qui est la même qu’à mains nues.

Aux États-Unis, certains dojo enseignent également des techniques de désarmement avec des pistolets en mousse ou en bois, tandis qu’en Afrique, certains dōjō pratiquent des techniques de défense contre différents types de machettes.

Au niveau des passages de grade, le travail à mains nues contre le ou le tantō est généralement exigible à partir du premier kyū. Le travail au bokken, contre mains nues ou contre un autre bokken, est exigible à partir du troisième dan. Bien entendu, des différences existent là aussi d’une école à l’autre.

Techniques

Les techniques d’aïkido constituent les techniques susceptibles d’être demandées lors des passages de grades, dans un choix restreint du 5e Kyū au 1e, dans leur intégralité lors des passages de Dan. Les techniques ne sont pas propres à une attaque particulière. On peut ainsi adapter ces techniques à de nombreuses attaques : seule l’entrée sera fonction de l’attaque, pour retomber sur une base connue de technique.

Attaques

L’Aïkido, centré sur la défense, implique la bonne maîtrise des attaques, essentielle pour permettre au partenaire de progresser. Elles doivent être portés avec sincèrité et à une puissance compatible avec les capacités de tori.

Coups : atemi – 当て身

Article détaillé : Atemi.

En aikido, on utilise :

  • Shomen uchi – 正面打ち
  • Yokomen uchi – 横面打ち
  • Sokumen uchi – 側面打ち ; cette attaque est impressionnante mais en fait moins difficile à contrôler que les deux précédentes, elle est de fait peu enseignée
  • Chūdan tsuki – 中段突き
  • Jodan tsuki – 上段突き
  • Mae geri – 前蹴り
  • Mawashi geri – 回し蹴り

Saisies – 取り

Katate dori – 片手取り

Saisie d’un poignet avec une main. Il peut s’agir d’une saisie du poignet correspondant (position gyaku hanmi, saisie du poignet gauche avec la main droite et réciproquement), ou d’une saisie croisée (position ai hanmi, saisie du poignet droit avec la main droite et réciproquement). Cette attaque est très fréquemment utilisée pour les premiers cours, car elle fixe une bonne distance de base et donne le contact initial.

Katate ryote dori – 片手両手, ou morote 諸手

Saisie d’un poignet avec les deux mains. Cette attaque commence comme ai hanmi Katate dori par une saisie croisée du poignet, qui est ensuite renforcée par l’avancée de la deuxième main et de la jambe correspondante. Uke se trouve ainsi à l’extérieur de tori. Uke ayant une saisie très forte, elle oblige tori à travailler avec le bras saisi dans l’axe de son corps.

Kata dori – 肩取り

Saisie de l’épaule du keikogi (kimono) à l’aide d’une seule main. La saisie doit être ferme, dans l’idée de pousser tori (pour le déstabiliser) ou de le tirer (pour lui porter un coup).

Ryo kata dori – 両肩取り

Saisie a face du keikogi au niveau des deux épaules. C’est une des attaques pour le randori.

Sode dori – 袖取り

Saisie de la manche de tori au niveau du coude. La distance et la mobilité du bras saisi sont intermédiaires entre Katate dori et kata dori.

Muna dori – 胸取り

Munadori à une main

Saisie de la doublure du keikogi à une main ou à deux mains.

Kata dori men uchi – 肩取り面打ち

Uke saisit d’une main l’épaule du keikogi de tori et de l’autre tente de le frapper au sommet de la tête. Selon les enseignants, ce coup peut être soit une vraie attaque, soit une parade à une feinte de coup à la tête réalisée par tori.

Attaque par l’arrière : ushiro waza – 後ろ技

Ushiro Katate dori – 後ろ片手取り

Uke saisit les deux poignets de tori en passant derrière lui. Un peu déroutante en apparence, cette attaque se comprend comme une réaction à un contre de tori : sur une saisie ai hanmi Katate dori, tori se décale sur le côté et sur l’arrière, exposant le flanc de uke. Celui-ci réagit en accelérant sa course et en passant derrière tori. Il lui faut alors saisir le deuxième poignet de tori afin de prévenir un coup de coude.

En position finale, uke doit être le plus près possible de tori, et tenir ses deux poignets par le bas ; dans une position stable (attention à la possibilité d’un coup de tête en arrière de tori).

Ushiro hiji dori- 後ろ肘取り

Saisie par l’arrière des coudes (attention, des coudes, pas des manches) de tori. L’idée est la même que pour uhiro Katate dori.

Ushiro ryo kata dori – 両肩取り

Saisie du keikogi au niveau des deux épaules en passant par l’arrière.

Katate kubi shime – 片手首絞め

Même départ que pour ushiro Katate dori, mais la deuxième main va saisir le revers du keikogi de tori en passant autour du cou pour réaliser un étranglement.

Eri dori – 襟取り

Saisie du col par l’arrière. Commence comme ushiro Katate dori, la main glissant le long du bras. Le col est ensuite saisie indifféremment avec l’une ou l’autre des deux mains. De ce fait tori ne sait pas avec quelle main il est saisi.

Les cinq principes fondamentaux

Les cinq principes fondamentaux sont les principes qui sous-tendent nombre de techniques en aïkido, et qui sont déclinés selon la posture (suwariwasa, ai hanmi, …) et l’attaque (shomen uchi, katatedori,…). Ils sont la base de l’enseignement traditionnel de l’aikido, et reflètent plus ou moins directement ses principes philosophiques.

Ikkyo – 一教

Littéralement « premier principe ». Article principal Ikkyo

Nikyo – 二教

Littéralement « deuxième principe ». Article principal Nikyo

Sankyo – 三教

Littéralement « troisième principe ». Article principal Sankyo

Yonkyo – 四教

Littéralement « quatrième principe ». Article principal Yonkyo

Gokyo – 五教

Littéralement « cinquième principe ». Article principal Gokyo

Suwariwaza – 座技

Shomen uchi – 正面打ち

  • Ikkyo : tori se déplace légèrement vers l’intérieur de uke, et intercepte l’attaque des deux mains au niveau du coude. Il pousse ensuite le coude de uke vers le bas, soit en se déplaçant vers uke lui-même (forme omote), soit en pivotant sur le genou avant (forme ura). Dans les deux cas, la deuxième main vient saisir le poignet de uke à l’issue de la descente. L’immobilisation se fait avec un genou au niveau des côtes, l’autre sous le poignet de uke. Pour se dégager, tori lache le poignet de uke (maintenu par le genou), place cette main au coude, libère la main du coude et pivote sur le genou contrôlant le poignet. Il peut ainsi se relever à bonne distance de uke.
  • Nikyo
  • Sankyo
  • Yonkyo
  • Gokyo
  • Iriminage
  • Kotegaeshi (返手摔, 小手返し)
  • Kaiten nage

Yokomenuchi

  • Ikkyo
  • Nikyo
  • Sankyo
  • Yonkyo
  • Gokyo
  • Iriminage
  • Kotegaeshi
  • Kaiten nage
  • Udekimenage
  • Koshinage

Katatedori

  • Ikkyo
  • Nikyo
  • Sankyo
  • Yonkyo
  • Iriminage
  • Koshinage

Ryotedori

  • Kokyuho
  • Ikkyo
  • Nikyo
  • Sankyo
  • Yonkyo
  • Iriminage
  • Kotegaeshi

Ryokatadori

  • Ikkyo
  • Nikyo
  • Sankyo
  • Yonkyo

Hanmihandachiwaza

Katatedori

  • Ikkyo
  • Katate dori nikyo
  • Katate dori sankyo
  • Katate dori yonkyo
  • Katate dori iriminage
  • Katate dori kotegaeshi
  • Katate dori shiho nage
  • Katate dori kaiten nage
  • Katate dori sumi otoshi
  • Katate dori kokyu nage

Ryotedori

  • Ryote dori nikkyo
  • Ryote dori irimi nage
  • Ryote dori shiho nage
  • Ryote dori kokyu nage

Ushiro waza-Ryokatadori

  • Ushiro ryokata dori ikkyo
  • Ushiro ryokata dori nikyo
  • Ushiro ryokata dori sankyo
  • Ushiro ryokata dori kotegaeshi
  • Ushiro ryokata dori kokyu nage

Tachiwaza

Aihanmi katatedori

  • Aihanmi katate dori ikkyo -forme en omote :
  1. se placer en garde migi-ai-hanmi
  2. Lorsque uke saisit le poignet droit de tori avec sa main droite, tori utilise immédiatement sa main-sabre.
  3. Tori ouvre vers la droite, en gardant la main-sabre droite devant son centre, et tient le coude droit de uke avec sa main gauche.
  4. Tori avance le pied droit d’un grand pas, saisit le poignet et le coude de uke,et coupe vers le bas en exécutant un grand arc de cercle.
  5. La coupe de tori lui permet d’amener uke jusqu’au sol. Il descend le genou gauche sur le sol puis se pose sur les deux genoux pour contrôler uke comme indiqué, maintenant le poignet de uke, bras tendu et le genou gauche contre les côtes.
  • Aihanmi katate dori nikyo
  • Aihanmi katate dori sankyo
  • Aihanmi katate dori yonkyo
  • Aihanmi katate dori iriminage
  • Aihanmi katate dori kotegaeshi (retournement du poignet)
  • Aihanmi katate dori shiho nage (projection dans les quatre directions)
  • Aihanmi katate dori udekimenage
  • Aihanmi katate dori koshinage
  • Aihanmi katate dori sumi otoshi
  • Aihanmi katate dori kokyu nage (projection par le souffle)

Katatedori

  • Katate dori ikkyo
  • Katate dori nikyo
  • Katate dori sankyo
  • Katate dori yonkyo
  • Katate dori iriminage
  • Katate dori kotegaeshi
  • Katate dori shiho nage
  • Katate dori kaiten nage
  • Katate dori sumi otoshi
  • Katate dori hijikimeosae (udehishigi)
  • Katate dori udekimenage
  • Katate dori udegarami
  • Katate dori kokyu nage

Katadori

  • Kata dori ikkkyo
  • Kata dori nikyo
  • Kata dori sankyo
  • Kata dori yonkyo
  • Kata dori iriminage
  • Kata dori kokyu nage

Munadori

  • Muna dori ikkyo
  • Muna dori nikyo
  • Muna dori sankyo
  • Muna dori yonkyo
  • Muna dori shiho nage
  • Muna dori kokyu nage

Ryotedori

  • Ryote dori ikkyo
  • Ryote dori nikyo
  • Ryote dori sankyo
  • Ryote dori yonkyo
  • Ryote dori iriminage
  • Ryote dori kotegaeshi
  • Ryote dori shiho nage
  • Ryote dori udekimenage
  • Ryote dori tenchinage
  • Ryote dori koshinage
  • Ryote dori kokyu nage

Ryokatadori

  • Ryokata dori ikkyo
  • Ryokata dori nikyo
  • Ryokata dori sankyo
  • Ryokata dori yonkyo
  • Ryokata dori iriminage
  • Ryokata dori aikiotoshi
  • Ryokata dori kokyu nage

Katate ryote dori

  • Katate ryote dori ikkyo
  • Katate ryote dori nikyo
  • Katate ryote dori sankyo
  • Katate ryote dori iriminage
  • Katate ryote dori kotegaeshi
  • Katate ryote dori shiho nage
  • Katate ryote dori kokyuho
  • Katate ryote dori kokyu nage
  • Katate ryote dori koshinage
  • Katate ryote dori udekimenage
  • Katate ryote dori jujigarami

Chudan tsuki

  • Chudan tsuki ikkyo
  • Chudan tsuki sankyo (uchikaiten)
  • Chudan tsuki iriminage
  • Chudan tsuki kotegaeshi
  • Chudan tsuki shiho nage
  • Chudan tsuki kaiten nage
  • Chudan tsuki kokyu nage
  • Chudan tsuki udekimenage
  • Chudan tsuki hijikimeosae
  • Chudan tsuki ushiro kiriotoshi

Jodan tsuki

  • Jodan tsuki ikkyo
  • Jodan tsuki sankyo (uchikaiten)
  • Jodan tsuki iriminage
  • Jodan tsuki kotegaeshi
  • Jodan tsuki shiho nage
  • Jodan tsuki kaiten nage
  • Jodan tsuki kokyu nage
  • Jodan tsuki udekimenage

Shomen uchi

  • Shomen uchi ikkyo
  • Shomen uchi nikyo
  • Shomen uchi sankyo (sotokaiten, uchikaiten)
  • Shomen uchi yonkyo
  • Shomen uchi gokyo
  • Shomen uchi iriminage
  • Shomen uchi kotegaeshi
  • Shomen uchi shiho nage
  • Shomen uchi kaiten nage
  • Shomen uchi kokyu nage

Yokomen uchi

  • Yokomen uchi ikkyo
  • Yokomen uchi nikyo
  • Yokomen uchi sankyo
  • Yokomen uchi yonkyo
  • Yokomen uchi gokyo
  • Yokomen uchi iriminage
  • Yokomen uchi kotegaeshi
  • Yokomen uchi shiho nage
  • Yokomen uchi udekimenage
  • Yokomen uchi kokyu nage

Katadori menuchi

  • Kata dori menuchi ikkyo
  • Kata dori menuchi nikyo
  • Kata dori menuchi sankyo
  • Kata dori menuchi shiho nage
  • Kata dori menuchi udekimenage
  • Kata dori menuchi koshinage
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  • Kata dori menuchi iriminage
  • Kata dori menuchi kokyu nage

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